Sans titre-1

Le regard, au sens plastique du terme, change tout au long de la vie.

Ainsi, au fil du temps, les sourcils s’affaissent, donnant l’air triste; les paupières deviennent flasques et flétries, celles du haut retombent en drapé inesthétique (blépharochalazis), et celles du bas prennent un aspect ridé et souvent « poché », ou se cernent et donnent l’air fatigué.

A force de rire et de sourire apparaissent au coin des yeux les rides dites de la patte d’oie.

Si ces phénomènes de vieillissement des paupières ont l’avantage de mieux protéger l’œil de la sécheresse oculaire naturelle liée à l’âge, ils n’en demeurent pas moins souvent une source de désolation conduisant le patient à rechercher un « antidote ».

Différentes techniques existent pour rajeunir le regard :

  • La blépharoplastie ou chirurgie des paupières
  • La lipostructure
  • Les injections utilisant le botox
  • Les comblements utilisant l’acide hyaluronique

laver-mains-pour-lentilles

Les lentilles de contact sont des corps étrangers posés sur la cornée. Pour éviter l’infection qui est la principale complication, il faut bien suivre les règles d’entretien recommandées par l’ophtalmologiste ou l’opticien adaptateur.

Les lentilles de contact à usage journalier, one day en anglais, sont logiquement le moyen le plus sûr d’éviter une infection de l’œil. On les jette après utilisation qui n’excède pas une journée.

Les lentilles de contact rigides ou perméables au gaz, encore dites flexibles, sont également une alternative car au moindre départ d’infection, elles ne sont plus supportables.

Les  lentilles souples ou hybrides non journalières requièrent un entretien spécifique et sont plus à risque de provoquer des infections (produit d’entretien, étui).

Le choix du type de lentille est défini par l’ophtalmologiste en fonction de chaque patient selon son âge, son défaut de vision et son mode de vie.

Le choix de la solution d’entretien est également défini par l’ophtalmologiste.

En pratique

Le préalable indispensable avant chaque manipulation de la lentille est de se laver les mains au savon et à l ’eau, de bien les rincer puis de les sécher avec une serviette qui ne peluche pas.

Le nettoyage d’une lentille non journalière quelque soit son délai de renouvellement (bimensuelle, mensuelle, trimestrielle ou annuelle) doit se faire chaque soir ou à chaque retrait.

Après avoir enlevé la lentille de l’œil, il est conseillé de la masser doucement et de la rincer avec un produit adapté pendant quelques secondes avec la pulpe d’un doigt en la mettant dans le creux de l’autre main. La lentille doit ensuite être déposée dans son étui rempli de la solution d’entretien neuve jusqu’au trait repère. L’étui doit être fermé hermétiquement et stocké toute la nuit avec un minimum de 4 heures à l’abri de la chaleur.

Avant de remettre la lentille dans l’œil, l’utilisateur doit la rincer avec la solution neuve, et le produit qui a servi à la nettoyer la veille doit être jeté sans qu’il soit « rafraîchi » non plus avec du neuf. Le rinçage doit être particulièrement soigneux si la lentille a été stockée plusieurs jours dans la solution d’entretien.

Il faut veiller à garder l’embout du flacon de solution d’entretien toujours propre, et bien refermer le flacon après usage.

L’étui à lentilles doit être nettoyé tous les jours avec la solution d’entretien, puis stocké à l’envers pour sécher et éviter le dépôt de poussières. Il doit être changé tous les 3 mois.

Attention !

  • Ne jamais utiliser une lentille jetable périmée ou dont le blister serait abîmé.
  • Ne jamais dépasser la durée d’utilisation d’une lentille, en particulier ne jamais porter une lentille one day plusieurs jours.
  • Ne jamais prêter ses lentilles, en particulier les lentilles de couleur. Les paramètres des lentilles sont adaptés à chaque porteur et ne correspondent pas aux yeux d’une autre personne. Ainsi, le port d’une lentille non adaptée peut entraîner des dommages cornéens irréversibles.
  • Ne jamais acheter des lentilles sans conseil d’un professionnel ophtalmologiste ou opticien.
  • Ne jamais prêter les produits d’entretien, certains produits oxydants pouvant causer une brûlure de la cornée en cas de contact direct avec elle.
  • Ne jamais prêter un étui usagé à cause du risque de contamination par des germes.
  • Ne jamais dormir avec les lentilles, sauf si le port nocturne est validé par l’ophtalmologiste comme pour l’orthokératologie avec des lentilles de nuit.

Ne jamais faire confiance à l’eau !

L’eau contient du chlore, des microbes et des amibes. Ainsi il faut éviter le contact direct des lentilles avec l’eau du robinet, des piscines, des jacuzzi, et de mer. Le fort myope peut utiliser des lentilles one day avec une lunette de piscine de protection. Ces lentilles doivent être jetées immédiatement après le bain.

Le sel de mer est irritant pour les yeux porteurs de lentilles.

Il ne faut jamais stocker les lentilles dans l’eau du robinet ou de l’eau de bouteille minérale.

Il ne faut jamais utiliser la salive (qui contient des germes) pour mouiller ou nettoyer les lentilles.

Le sérum physiologique n’est pas une solution de conservation pour les lentilles.

Toujours rester prudent !

Il faut toujours enlever immédiatement les lentilles et consulter rapidement l’ophtalmologiste dans les cas suivants : rougeur, douleur, gêne importante à la lumière, vue trouble, larmoiement, sécrétions, gonflement des paupières.

Il faut éviter de fumer : la fumée de cigarette irrite les yeux et augmente la fréquence des complications du port des lentilles.

Comme toute prescription médicale, une ordonnance de lentilles de contact a une durée limitée.

Ainsi, un examen annuel est recommandé pour vérifier la bonne santé de l’œil, l’exactitude des paramètres de la lentille portée, et valider le bon usage de l’entretien des lentilles.

3 points à retenir

  • Etre soigneux dans l’entretien.
  • Penser à changer l’étui régulièrement.
  • Lentilles et eau font mauvais ménage.

comment-choisir-lunettes-enfant

Chez l’enfant, le choix de la monture des lunettes est très important.

La racine du nez de l’enfant n’est pas développée. Elle est aplatie et le nez lui-même est petit. Parfois, cet aspect s’accompagne d’un épicanthus.

Pour que les verres de lunette soient bien centrés, surtout s’ils sont lourds comme chez l’hypermétrope  ou le myope fort, un petit pont en plastique épousant la forme du haut du nez, sera beaucoup plus adapté que les plaquettes ou petits patins amenés à glisser vers le bas.

Par ailleurs, les montures doivent être assez hautes pour atteindre le sourcil. Les montures de forme arrondie, ovale, ou carrée seront préférées aux montures rectangles et étroites portées trop bas sur le nez et n’assurant ainsi pas un bon centrage.

Le centrage des verres est en effet essentiel pour le développement de l’acuité visuelle et pour le confort de l’enfant, notamment lors de la rééducation d’une amblyopie.

anti-reflets-lunettes

Le traitement antireflet appliqué à la surface des verres est essentiel. Il permet :

  • d’augmenter la part de la lumière transmise;
  • de diminuer la part de la lumière réfléchie. Il augmente donc la qualité des images perçues;
  • d’atténuer la réflexion des lumières de tous les objets qui nous entourent en particulier celles des éclairages artificiels comme les spots, celles des phares de voiture;
  • sur le plan esthétique, de voir les yeux du porteur derrière ses lunettes.

ordonnance-lunettes

Au terme d’un examen de la vue (examen de la réfraction du patient) révélant un défaut de vision devant être corrigé, le spécialiste édite une ordonnance destinée à l’opticien.

Sur l’ordonnance, apparaissent des signes, des chiffres et des abréviations ayant tous une signification bien précise, identifiant ainsi la correction du patient.

Il est mentionné :

le type de verres :

  • Monofocaux: simple foyer permettant de voir de loin (VL), de près ( VP), à mi-distance ou distance intermédiaire (VI).
  • Bifocaux ou doubles foyers (DF): la partie haute du verre est dédiée à la vison de loin, et la partie basse du verre inclut un petit foyer bien délimité corrigeant la vision de près.
  • Trifocaux (TF): verres rarement prescrits, pour certaines professions, ils sont conçus dans le même esprit que les bifocaux mais avec un petit foyer intermédiaire dédié à la vision intermédiaire.
  • Multifocaux ou verres progressifs (V2): ils corrigent de façon idéale la vue à toutes les distances de façon harmonieuse et précise.
  • Dégressifs ou verres de proximité: ce sont des verres progressifs de près utiles pour le travail de bureau car ils permettent la lecture et la vision intermédiaire pour l’ordinateur.

Des chiffres et des abréviations :

Le chiffre précédé du signe + signifie le degré d’ hypermétropie.

Le chiffre précédé du signe – signifie le degré de myopie.

Le chiffre situé entre les parenthèses indique l’importance de l’astigmatisme, c’est-à-dire la valeur du cylindre nécessaire pour le corriger.

Le chiffre mentionné en degrés indique l’axe, c’est-à-dire l’orientation du cylindre qui corrige l’astigmatisme.

L’abréviation AD pour addition signifie la valeur de la puissance nécessaire à inclure dans le verre pour corriger la presbytie.

La teinte se détermine par des chiffres ou des lettres en sachant que la teinte 4 ou D est la teinte la plus foncée, conseillée pour les zones très lumineuses, déconseillée au volant.

Instiller_collyre

 

Pour instiller un collyre dans l’œil, la première étape consiste à se laver soigneusement les mains.

Ensuite, en inclinant la tête en arrière, et tout en regardant vers le haut, une main tire la paupière inférieure ( du bas) vers le bas afin de créer une zone « réservoir » entre la paupière et le globe.

L’autre main tient le flacon ou la dosette de collyre entre le pouce et l’index, embout vers le bas.

Cette main qui tient le flacon ou la dosette exerce une pression pour faire sortir le nombre de gouttes indiqué sur la prescription du médecin ophtalmologiste.

Le contact de l’embout du flacon ou de la dosette avec la paupière ou le globe doit être évité. En effet, ce contact peut entraîner la contamination de microbes et peut blesser l’œil.

Une fois la goutte instillée dans l’œil, il est recommandé de fermer les yeux quelques secondes pour bien répartir le produit, et de comprimer doucement le coin interne de l’œil pour éviter que le collyre ne passe trop vite dans le canal lacrymo-nasal (d’évacuation).

Toujours refermer le flacon après usage, ou jeter la dosette si elle est unidose.

Tenir le flacon hors de portée des enfants.

En cas de difficulté majeure en particulier chez l’enfant, cette technique « classique » peut être remplacée par la suivante : en position allongée sur le lit, le patient laisse tomber la goutte dans le coin interne de l’œil fermé. Dès l’ouverture des paupières, le collyre coule dans l’œil.

Nettoyer-lunettes

Pourquoi  entretenir les verres de lunettes ?

Les verres correcteurs sont des objets translucides, fragiles et pour bon nombre d’entre eux, hautement technologiques.

Le calcul de leur puissance et leur fabrication, suivis de leur montage, a nécessité l’expertise de différents spécialistes, d’abord de l’ophtalmologiste, puis de l’opticien-lunetier ou de l’optométriste, et également l’expertise du fabricant de verre ou verrier. Grâce à leur recherche, les verriers ont depuis de nombreuses années, mis au point des verres de technologie de plus en plus sophistiquée nous permettant de corriger tous les défauts de vision, même les plus forts.

L’ entretien des verres est donc indispensable pour conserver leur transparence et leur pouvoir de correction.

Comment les entretenir ?

Les verres s’entretiennent à l’aide de tissus spéciaux conseillés par l’opticien.

Ces tissus sont faits de microfibres capables de nettoyer les salissures et de capter les poussières et les particules sans rayer les verres.

Si les verres sont très sales, il existe des sprays nettoyant dont la qualité et le mode d’emploi seront expliqués par l’opticien. Le lavage à l’eau du robinet peut être utile, mais seulement à l’eau tiède et avec un produit nettoyant doux, pour ne pas laisser de traces et respecter la couche antireflet.

Si certaines salissures résistent, l’opticien pourra proposer un nettoyage complet et efficace grâce à une machine à ultra-sons.

Ce qu’il ne faut pas faire :

  • Nettoyer les verres avec un vêtement ou un papier essuie-tout trop rêche.
  • Nettoyer les verres sous l’eau très chaude.
  • Laisser traîner les lunettes portées à temps partiel ou les transporter en dehors de leur étui.
  • Abandonner les lunettes au soleil ou près d’une source de chaleur comme un four ou un radiateur.
  • Laisser les lunettes au froid intense comme par exemple dans une voiture l’hiver.
  • Poser les lunettes sur les verres, les rayures ainsi créées de façon répétée altèrent la transparence.

Vraies-urgences

 

Traumatismes : corps étrangers cornéens et ulcérations traumatiques de la cornée doivent être rapidement traités car ils sont très douleureux et induisent inflammation et surinfection. Les plaies perforantes doivent être suturées en urgence et les corps étrangers intraoculaires retirés chirurgicalement par l’ophtalmologiste dans le même temps opératoire ou après un court délai.

Abcès de cornée: les signes sont ceux d’une kératite avec un œil rouge, douloureux, larmoyant et photophobe. Les microbes responsables sont nombreux. Parmi les virus, l’herpès virus est le plus fréquent. Chez les porteurs de lentilles de contact, le Pseudomonas aeruginosa (bactérie) et les amibes sont le plus souvent en cause. Le traitement adapté doit être mis en route le plus vite possible pour prévenir des complications comme la perforation de la cornée et des séquelles irréversibles avec perte de vision.

Conjonctivites sévères : les conjonctivites ne sont pas de réelles urgences sauf la rare conjonctivite à gonocoque qui peut se compliquer d’abcès de cornée avec perforation. L’œil est rouge mais pas douloureux. Les sécrétions sont plus ou moins importantes.

Cellulite orbitaire : elle peut se compliquer d’abcès au cerveau. Un traitement immédiat antibiotique par voie intraveineuse est indispensable en urgence, adapté au germe responsable de l’infection (antibiogramme).

Brûlures chimiques : elles imposent un rinçage abondant et immédiat à l’aide de sérum physiologique ou à défaut d’eau du robinet pendant au moins 5 minutes, puis le patient doit aller en urgence chez l’ophtalmologiste.

Uvéite antérieure aigüe (iritis, iridocyclite) : elle entraîne douleur, et photophobie et nécessite de dilater la pupille pour éviter la formation d’adhérences entre l’iris et le cristallin (synéchies). Elle favorise plus tardivement le glaucome et la cataracte. L’utilisation de la lampe à fente est indispensable au diagnostic. L’œil est généralement un peu rouge.

Glaucome aigu : c’est une urgence car la pression intraoculaire très élevée peut entrainer des dommages définitifs du nerf optique en moins de 48 heures avec cécité. L’œil est rouge, douloureux. Il est dur au toucher à travers la paupière supérieure.

Décollement de rétine : c’est une urgence si la macula est menacée, car une fois décollée, elle peut être responsable d’une perte de la vision centrale définitive même si le chirurgien arrive à réappliquer la rétine au fond d’œil.

epicanthus

L’épicanthus est un pli de la peau (pli cutané) vertical qui se situe au coin interne de chaque œil.

Ce n’est pas une maladie mais une caractéristique anatomique présente chez les asiatiques et à un certain degré chez les jeunes enfants de toutes les races.

Le pli cutané est souvent assez large pour recouvrir la partie interne du blanc de l’œil (appelé sclère). Quand il recouvre en grande partie l’œil, on peut croire que la personne louche vers l’intérieur. Cet aspect de strabisme convergent est en fait un « faux » strabisme, encore dénommé pseudo-ésotropie.

L’épicanthus est un motif fréquent de consultation chez le très jeune enfant.

Le pli cutané diminue graduellement en taille avec la croissance et disparaît le plus souvent à l’âge scolaire.

conseils-ordinateur

Le travail sur écran n’engendre pas de maladies des yeux, mais peut révéler un défaut de vision non ou mal corrigé.

Quelques conseils :

  • Consulter l’ophtalmologiste afin de détecter un éventuel défaut de vision habituellement bien compensé, mais devenant gênant devant l’écran, justifiant alors le port de verres correcteurs.
  • Se soumettre à une rééducation orthoptique prescrite par l’ophtalmologiste si celui-ci a détecté une mauvaise convergence.
  • Bien organiser le poste de travail en positionnant l’écran à une distance correspondant à une longueur de bras, droit devant, légèrement en bas, afin de maintenir les yeux un peu abaissés. Cette position du regard en légère convergence repose les muscles et permet aux paupières de mieux recouvrir les yeux lors du clignement, évitant la sécheresse et les sensations de brûlure consécutives lors de la fixation des images.
  • Bien régler l’éclairage, afin de maintenir un contraste constant, en évitant aux lumières vives de se refléter sur l’écran.
  • Faire des pauses chaque 20 ou 30 minutes pendant quelques dizaines de secondes en regardant au loin.
  • Humidifier fréquemment les yeux avec des larmes artificielles sans conservateur, et encore plus en milieu climatisé.
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